Ton nom résonne dans ma tête, je frissonne et je regarde le ciel, transpercée de cette lame glacé, je plante mon âme dans le sol, j'y ajoute ensuite une croix.
Je m'allonge dans la terre, et je ferme les yeux, je voudrais me consoler, mais il est impossible de consoler une corps sans âme. Elle flotte au dessus de moi comme un vautour traquant sa proie.
Mes apels a l'aide ne servent plus a rien puisque je n'émet plus de son, le couteau dans la main je transperce ce qui reste de mon coeur. Lame castratrice, haine et colère, la solitude au sein d'un ange déchu.