Larme qui perle sous ses yeux,
Les étoiles aussi s'inclines sur le guerrier,
Aux armes rendues en ce lieu.
Un vent glacé mord son torse nu,
Et la nuit guide ses pas,
L'arc entre ses main s'est tu,
Plus le moindre bruissement, juste sa voix.
Qui chante une litanie d'un ton grave,
Troublée par la peine et le devoir,
Il s'avance entre les siens et brave,
Leurs regards, l'air en deuil ser le ciel si noir.
"O mon roi, ô grand guerrier téméraire,
ton combat résonera encore et a jammais sur ces terres,
Odin te salura en ami, Thor en frère,
Asgard sera ton jardin, l'hydromel y remplacera le fer,
Pour qu'au Vallala tu travrese les ères,
O roi je te pleure, adieu ô mon père."
Ses doigts désormais royaux caressent la corde mortuaire,
Et ses yeux contemple les traits enflâmé,
Etoile filante pleurant détincelles, si belles, si fières,
flèche accueillie par le drakkar, flama de son dernier parent, envolée.
